L'enfer afghanistan

voici une vidéo en afghanistan sur les soldat francais qui combat contre les terroriste

vous aller voire sur la vidéo les familles qui on perdu leur mari ou leur fils

envie de donner un grand hommage a c'est dix soldat francais mort en afghanistan et une grande penser au familles

# Posté le vendredi 17 octobre 2008 17:20

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 17:37

L'enfer afghanistan

voici la deuxiéme vidéo sur l'afghanistan vous aller voire les soldat francais en mission

# Posté le vendredi 17 octobre 2008 17:18

Hommage a c'est Dix soldats français tués en Afghanistan

Hommage a c'est Dix soldats français tués en Afghanistan
En décidant de renforcer le contingent français, Nicolas Sarkozy lui a assigné sa mission : lutter contre le terrorisme international, défendre la démocratie et la liberté.


D'un coup, les Français ont plongé dans la guerre. La vraie. Jusque-là, les soldats qui participaient aux opérations multinationales en Afghanistan avaient été préservés, cantonnés dans un secteur relativement calme, celui de la capitale, Kaboul. En annonçant, lors du sommet de l'Otan de Bucarest en avril, un renforcement de l'engagement français en Afghanistan et l'envoi de 700 hommes supplémentaires dans la Kapissa, une zone réputée difficile, à forte implantation talibane, Nicolas Sarkozy avait affirmé qu'il s'agissait d'une «décision stratégique» destinée à lutter contre le terrorisme international et à défendre la démocratie et la liberté.


Installées dans des zones infestées de talibans où elles subissaient de lourdes pertes, les armées américaine, canadienne et britannique demandaient avec insistance à leurs alliés, et notamment à la France, de prendre leur part de responsabilité dans cette première opération de l'Otan en dehors des frontières de l'Europe. Paris, qui voulait effacer le conflit franco-américain né pendant la guerre en Irak et prétendait donner une nouvelle impulsion à l'Europe de la défense, pouvait difficilement refuser de partager le fardeau. «Les Français se rendent compte aujourd'hui de la gravité de la situation. Mais les autres armées vivent cela quasi quotidiennement depuis longtemps. Depuis plusieurs mois, notre organisation met en garde contre le fait que les talibans sont aux portes de Kaboul», affirme Manuel Reinert, du centre d'études londonien Senlis Council, spécialisé sur l'Afghanistan.


«Une rage impressionnante»


Ce n'est pourtant pas dans la Kapissa, où viennent d'arriver les renforts envoyés par Paris, que le premier drame d'envergure a touché les soldats français, mais dans la région centre, à 40 kilomètres de Kaboul, dans une zone réputée plutôt sûre. «C'est l'une des premières fois depuis la chute des talibans en 2001 que les forces anti­coalition montrent un tel niveau de résistance et d'organisation. L'intensité de la bataille prouve à quel point les talibans s'appuient sur la population locale. Ils ont désormais les moyens de se rapprocher des
centres vitaux», poursuit le spécialiste de Senlis Council.


Malgré la présence de 70 000 soldats occidentaux, la situation se dégrade constamment depuis 2005. Elle semble avoir atteint un point de paroxysme cet été. Accrochages quotidiens, embuscades de bandes armées, multiplication des engins explosifs : pas un jour sans que les forces multinationales ne soient prises à partie par les talibans et leurs alliés. Les actions sont de plus en plus spectaculaires : gigantesque assaut contre la prison de Kandahar, attentats de grande envergure contre une base américaine, tentative d'assassinat du
président, Hamid Karzaï


Depuis qu'ils avaient été chassés du pouvoir par la coalition en 2001, les talibans restaient cantonnés dans leurs fiefs dans le sud et le sud-est du pays. Ils contrôlent désormais une grande partie du territoire et ont retrouvé leur influence auprès de la population. Certes, les talibans ne tiennent pas les villes et sont contraints de reculer face aux avions de combat, aux hélicoptères et aux blindés de l'Otan. Mais leurs tactiques de guérilla infligent de lourdes pertes et déstabilisent les alliés


«Il semble que l'étau se resserre autour de la capitale. Mais les ­talibans frappent partout où c'est possible. Avec une rage et une détermination impressionnante», commente Guy Tessier, le président de la commission de la défense à l'Assemblée Nationale.


Considérée comme un grand succès en 2003, au moment où la guerre d'Irak démarrait, l'opération afghane a tourné au vinaigre. Comment en est-on arrivé là ? Pas assez d'hommes pour contrôler un pays immense au relief montagneux particulièrement hostile. Pas assez de moyens débloqués pour développer les régions et améliorer la vie quotidienne des Afghans. Un certain désintérêt des Américains aussi, polarisés sur l'Irak entre 2003 et 2007. Des bavures lors des opérations de soutien aérien. Un gouvernement local, celui d'Hamid Karzaï, corrompu. Et une série d'erreurs stratégiques qui ont permis aux talibans de gagner la guerre psychologique et de propagande au sein de la population locale.


Les forces de la coalition ont apporté un semblant de démocratie à l'Afghanistan. Mais celle-ci ne nourrit pas la population et n'apporte pas la sécurité. «L'Afghanistan n'est pas perdu, mais les signes ne sont pas bons. La communauté internationale a été incapable de traiter le problème à la racine. Il faut changer de stratégie et satisfaire les besoins de la population», note l'influent centre d'études International Crisis Group (ICG). Mardi, le gouvernement français a justifié une nouvelle fois sa détermination à rester aux côtés des alliés en Afghanistan. Car, comme le rappelle le député Guy Tessier : «Le terrorisme est partout. On se bat en Afghanistan pour que nous soyons en paix ici.»

# Posté le mercredi 20 août 2008 15:47

Modifié le lundi 25 août 2008 19:14

Les Russes continuent de se déployer en Géorgie

Les Russes continuent de se déployer en Géorgie
Vendrediaprès-midi, des blindés russes tenaient encore la route entre Gori et Tbilissi. Profitant de sa puissance sur le terrain, Moscou continue d'étendre son périmètre en Géorgie.


Vendredi, pour la première fois, une colonne de transport de troupes russes s'est arrêtée à une trentaine de kilomètres seulement de Tbilissi.


Moscou pousse son avantage, et prend des gages en territoire géorgien. Vendredi après-midi, au moment même où Condoleezza Rice rencontrait le président Saakachvili à Tbilissi pour signer le texte du cessez-le-feu, une colonne d'engins russes de transport de troupes était signalée sur la route de la capitale. La colonne s'est arrêtée à une trentaine de kilomètres de la ville, près de la petite bourgade de Kaspi. C'est la première fois que les russes se rapprochent autant de Tbilissi.


Des pelotons de chars lourds T-72 étaient aussi vendreditoujours déployés autour de la ville de Gori, à une quinzaine de kilomètres de la région séparatiste d'Ossétie du Sud. Apparaissant et disparaissant sur les routes des alentours, ils interdisent toujours aux autorités géorgiennes l'accès à cette ville du centre du pays, pourtant promis à plusieurs reprises.


Future zone tampon


Le secrétaire du conseil de sécurité géorgien, Kakha Lomaia, qui négocie d'arrache-pied avec les Russes depuis deux jours l'entrée des Géorgiens dans la ville, se heurte aux explications dilatoires du commandant russe du secteur, le général Viatcheslav Borissov. Ce dernier reporte en permanence l'autorisation d'accès à Gori, invoquant des raisons de sécurité et d'ordre public.


Mais en fait, parallèlement aux déclarations de Moscou, qui multiplie les allusions à l'indépendance future des deux provinces séparatistes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud, les mili­taires russes donnent plutôt l'impression de préparer le terrain pour de prochaines man½uvres politiques


Le déploiement des troupes russes en territoire géorgien se fait tout autour de ces deux régions. La carte de leurs positions ressemble fortement à ce qui pourrait être une future zone tampon entre ces entités et la Géorgie, toujours au nom de la sécurité et du maintien de la paix.


«Couper en deux le pays»


«Avoir gardé dans le texte de l'accord de cessez-le-feu la mention d'une zone de sécurité permettant à l'armée russe de patrouiller en territoire géorgien équivaut à lui donner la permission juridique de s'installer à Gori. Ce qui revient à lui permettre de couper en deux la Géorgie et d'interrompre à volonté les communications est-ouest dans le pays», s'inquiétait vendrediune source diplomatique occiden­tale à Tbilissi. «On peut parier que l'armée russe ne va pas partir, mais s'installer durablement, sous couvert d'une force de paix.»


Les colonnes russes ont ainsi continué d'étendre leur périmètre en Géorgie, appuyées par des hélicoptères d'attaque au sol qui escortent les troupes. Circulant tranquillement à travers la campagne ensoleillée, les soldats fumant leur cigarette assis sur le toit des engins, des colonnes de transports de troupes russes ont été signalées le long de plusieurs routes importantes. Ces nouvelles ont déclenché la panique des habitants, qui craignent les bandes de maraudeurs ossètes qui traînent derrière ces convois, pillant et terrorisant les civils alentour.


Au centre du pays, les Russes ont poussé leurs incursions vers l'est et vers l'ouest à partir de Gori. Près de la côte de la mer Noire, des colonnes de blindés en provenance d'Abkhazie ont été signalées dans les villes de Zougdidi et de Senaki, dans la province de Mingrélie-Svanétie, et jusqu'à Poti, l'un des principaux ports géorgiens.


L'armée géorgienne ne se risque même pas à croiser ces colonnes, sans même parler de tenter de les arrêter. Les troupes géorgiennes sont équipées de 4 × 4 civils tout neufs, et de pimpants uniformes américains. Mais elles manquent d'armes antichars modernes et ne peuvent rien faire militairement face à la puissance russe. Sur le col surplombant Kaspi, face à l'avancée provocatrice des Russes, seuls deux anciens canons antichars de 100 mm, dérisoirement camouflés avec quelques branches, défendaient la route de la capitale géorgienne.





# Posté le samedi 16 août 2008 09:21

Sarkozy annonce que la France rejoindra l'Otan

Sarkozy annonce que la France rejoindra l'Otan
Nicolas Sarkozy a confirmé que la France rejoindrait prochainement le commandement militaire intégré de l'Otan, mais qu'elle ne placerait pas ses troupes sous l'autorité de l'Alliance en temps de paix et que la dissuasion nucléaire resterait «strictement nationale».

«Aujourd'hui, la Commission du Livre blanc conclut que rien ne s'oppose à ce que nous participions aux structures militaires de l'Otan», a déclaré M. Sarkozy, en présentant à Paris le Livre blanc sur la défense devant plus de 3.000 militaires.



«La France est un allié indépendant, un partenaire libre. Les principes posés en son temps par le général de Gaulle, je les fais miens: la France gardera en toutes circonstances une liberté d'appréciation totale sur l'envoi de ses troupes en opération», a-t-il ajouté.

«La France ne placera aucun contingent militaire sous commandement de l'Otan en temps de paix. La dissuasion nucléaire de la France restera strictement nationale quand bien même, j'en ai la certitude, l'existence même de notre dissuasion est une contribution à la sécurité de toute l'Europe», a poursuivi le chef de l'Etat.

«Sur la base de ces principes (...) nous pourrons rénover nos relations avec l'Otan sans crainte pour notre indépendance et sans risque d'être entraînés dans une guerre, malgré nous», a conclu Nicolas Sarkozy.

# Posté le lundi 30 juin 2008 16:00